Marie De Roy
- Soprano
Michel Puissant - Haute contre
Aldo Platteau - Baryton
Michel Keustermans - Flûtes et autres machins
où l’on souffle
Laura Pok - Flûtes et autres machins où
l’on souffle
Martin Bauer - Violes
Hervé Douchy - Basse de violon
Jurgen De Bruyn - Luth, guitare, et tout ce qui
se pince et se gratte
Stephan Pougin - Batterie (de cuisine et autre)
Jacques Willemijns - Clavecin
Lieven Baert - Chorégraphe, et son groupe
de 6 danseurs
Corentin et Darius - Jongleurs-acrobates
Bruno Georis- Comédien et metteur en scène
Michel Keustermans et Martin Bauer - Direction
musicale
Inès Jauniaux - Assistante
Philippe Sunnen - Régie
Rudy Hannon - Décors
Roxane Van Dromme - Costumes Conception et idée originale - Michel Keustermans
Sur le principe de la Comedia dell
Arte, quelques artistes venus monter leurs trétaux
se prennent à parti mutuellement sur la place publique.
Intrigues amoureuses, jalousie, douceur, bouffonnerie
ou provocation : ils interfèrent les uns avec les
autres, ou flirtent avec le public. Aux acrobaties de
la flûte, aux mélodies de la viole, au rythme
endiablé des percussions et de la guitare s’entrechoquent
les balles et les quilles. Un vagabond sorti de nulle
part les interpelle, philosophe avec la foule, jongle
avec les mots, donnant la réplique aux trois chanteurs
venus entre temps se mêler aux musiciens. Cet amalgame
original et facétieux attire un groupe de danseurs,
impatients de faire une étonnante démonstration
de leur talent. La fête est totale : le geste devient
musique, la virtuosité instrumentale s’unit
à l’habileté des jongleurs, le chant
à la poésie, l’humour à l’imaginaire...
C’est la rue, où tout est permis, où
tout est surprenant, où le chagrin côtoie
le bonheur !
La Fontaine, Corneille, Ronsard,
de Musset, Baudelaire, Rimbaud, Prévert, Desnos,
Rostand.